Des vols face à la Vanoise, des thermiques en veux tu en voilà.
La sérénité dans le travail, que du bonheur
jeudi 17 mars 2011
samedi 18 décembre 2010
lundi 13 décembre 2010
Nouvelle destination pour ne pas rentrer dans l'hiver
J'ai atterri à la Réunion pour une période de deux mois. C'est l'été ici, un petit noël sous les cocotiers, un nouvel an les pieds dans les tong, c'est pas banal.
Je ne suis pas là pour m'amuser, euh quand même, je bosse un peu en biplace.
Je ne suis pas là pour m'amuser, euh quand même, je bosse un peu en biplace.
mercredi 24 novembre 2010
Le Maroc
Petite escale automnale dans le haut atlas
J’ai découvert les grands espaces Marocains côté montagnes, loin du tourisme de Marrakech. Sensation de liberté, les yeux sont grands ouverts et dévorent la scène. Une envie folle monte en moi, croquer toutes ces montagnes.
C’est parti :
Quelques km après Azilal, nous rentrons dans la vallée fertile des Ait Bou Gmez, première étape au gite Timit. Une grimpette s’impose à Tazi Ait Timit 3200m, matériel light, le bonheur. Après un vol contemplatif, nous terminerons par un soaring magique, le soleil se pose sur l’horizon dans une farandole de couleurs feu.
Nous poursuivons avec six heures de marche pour atteindre le bivouac du lac D’Izourar à 2530m d’altitude. La mule nous a bien soulagé. Cette grande plaine aride est parcourue par les Berbères et leur troupeaux de moutons et chèvres, avec comme simple habitat des Azibs. La vie s’écoule lentement, simplement, le temps n’est pas compté, un appel à l‘évasion de l‘esprit. Les montagnes se dressent tout autour, la végétation semble torturée par le climat. Les sommets nous attendent, alors azimut sanglier, Azourki 3677m, Ouaougoulzate 3500m, avec des vols pour récompense.
Un défilé de couleurs tout au long de la journée, jusqu’à l’extinction des feux et là, le relais est pris par la voute céleste qui apparait et qui offre maintenant un spectacle en noir et blanc tout aussi prenant.
Après une nuit glaciale, voir givrée, nous rejoignons le gite de Youssef, tajine, thé, les batteries se rechargent.
Va la mule, direction Azib Ikkis, depuis Agouti 4 heures de monotrace dans un défilé. Le campement sera deux étoiles, avec chauffage solaire et salle de bain torrentesque.
Le lendemain, à 3400 sur la crète d’Aouri Est, le plateau de Tarkeddit, vierge s’étale sous nos pieds à 2900m, et cette barre du Mgoun avoisinant les 4000m, toute blanche, nous fait de l’œil.
Éole a décidé que non, pas de glissade pour aujourd’hui.
Changement de décor, Tachdirt, village typique qui ne va pas tarder à perdre de son authenticité, l’asphalte arrive a grand pas.
Ascension pour Angour, la roche est noire, formée arrêtes, d’éperons, ce massif laisse apparaitre des traces de roches éruptives. Le sommet ne sera pas accessible sur cet itinéraire et de toute façon le vent souffle fort aujourd‘hui.. Alors méditation.
Le lendemain, tôt nous entamons la montée à Bou Iguenouane 3900m, pas de chemin marqué, d’un bon pas nous arrivons sur le pierrier final, le spectacle est grandiose, les conditions sont parfaites pour un vol thermique, dans un ciel bleu de bleu.
Après quelques ronds dans le ciel,nous posons sur les petites terrasses du village,on est tout sourire.
Le retour à la mez approche, il faut vite revenir, reste encore beaucoup de sommets sur la liste.
J’ai découvert les grands espaces Marocains côté montagnes, loin du tourisme de Marrakech. Sensation de liberté, les yeux sont grands ouverts et dévorent la scène. Une envie folle monte en moi, croquer toutes ces montagnes.
C’est parti :
Quelques km après Azilal, nous rentrons dans la vallée fertile des Ait Bou Gmez, première étape au gite Timit. Une grimpette s’impose à Tazi Ait Timit 3200m, matériel light, le bonheur. Après un vol contemplatif, nous terminerons par un soaring magique, le soleil se pose sur l’horizon dans une farandole de couleurs feu.
Nous poursuivons avec six heures de marche pour atteindre le bivouac du lac D’Izourar à 2530m d’altitude. La mule nous a bien soulagé. Cette grande plaine aride est parcourue par les Berbères et leur troupeaux de moutons et chèvres, avec comme simple habitat des Azibs. La vie s’écoule lentement, simplement, le temps n’est pas compté, un appel à l‘évasion de l‘esprit. Les montagnes se dressent tout autour, la végétation semble torturée par le climat. Les sommets nous attendent, alors azimut sanglier, Azourki 3677m, Ouaougoulzate 3500m, avec des vols pour récompense.
Un défilé de couleurs tout au long de la journée, jusqu’à l’extinction des feux et là, le relais est pris par la voute céleste qui apparait et qui offre maintenant un spectacle en noir et blanc tout aussi prenant.
Après une nuit glaciale, voir givrée, nous rejoignons le gite de Youssef, tajine, thé, les batteries se rechargent.
Va la mule, direction Azib Ikkis, depuis Agouti 4 heures de monotrace dans un défilé. Le campement sera deux étoiles, avec chauffage solaire et salle de bain torrentesque.
Le lendemain, à 3400 sur la crète d’Aouri Est, le plateau de Tarkeddit, vierge s’étale sous nos pieds à 2900m, et cette barre du Mgoun avoisinant les 4000m, toute blanche, nous fait de l’œil.
Éole a décidé que non, pas de glissade pour aujourd’hui.
Changement de décor, Tachdirt, village typique qui ne va pas tarder à perdre de son authenticité, l’asphalte arrive a grand pas.
Ascension pour Angour, la roche est noire, formée arrêtes, d’éperons, ce massif laisse apparaitre des traces de roches éruptives. Le sommet ne sera pas accessible sur cet itinéraire et de toute façon le vent souffle fort aujourd‘hui.. Alors méditation.
Le lendemain, tôt nous entamons la montée à Bou Iguenouane 3900m, pas de chemin marqué, d’un bon pas nous arrivons sur le pierrier final, le spectacle est grandiose, les conditions sont parfaites pour un vol thermique, dans un ciel bleu de bleu.
Après quelques ronds dans le ciel,nous posons sur les petites terrasses du village,on est tout sourire.
Le retour à la mez approche, il faut vite revenir, reste encore beaucoup de sommets sur la liste.
dimanche 3 octobre 2010
voilà
c'est fini, Yann MARTAIL, GRAND CHAMPION de cette finale en Turquie, trop fort ,Jean Marc CARRON se hisse sur la 3ième marche du podium, la France est première nation. Chez les filles, Petra reste la meilleure, Seiko qui a tenu toute la compétition en tête rencontre quelques problèmes sur les dernières manches, elle se place 2ième et Elisa 3.
Bravo les champions.
Bravo les champions.
samedi avec un ciel comme ça...
La masse nuageuse est importante, et ça ne doit pas s'améliorer. Alors, tout va très vite, l'organisation est au point maintenant, sandwiches ok, manche 39km, temps mini, pas de points a prendre.
On a quand même le sentiment que cette manche va être bâchée, mais non ça monte et même c'est bouclé.Ils sont trop forts et à ce jeu là, Yann Martail a excellé, il entre dans la légende, Champion de la coupe du monde.
On a quand même le sentiment que cette manche va être bâchée, mais non ça monte et même c'est bouclé.Ils sont trop forts et à ce jeu là, Yann Martail a excellé, il entre dans la légende, Champion de la coupe du monde.
vendredi 1 octobre 2010
Vendredi
La journée s'annonce plutôt belle, les nuages et le vent de la veille, ont laissé place à un soleil généreux.
Sur le décollage, les conditions sont dans le bon sens.
Le directeur d'épreuve, annonce 80 km, et comme si c'était pas assez compliqué, la première balise doit se faire face vent. On est une 15ène a tomber. Retour maison, avec un petit goût de quelque chose de raté.
Le grand Jacques, un Français fait le goal tout seul, Maxime se les manges encore et Droin droin est premier au classement, demain, verdict.
Sur le décollage, les conditions sont dans le bon sens.
Le directeur d'épreuve, annonce 80 km, et comme si c'était pas assez compliqué, la première balise doit se faire face vent. On est une 15ène a tomber. Retour maison, avec un petit goût de quelque chose de raté.
Le grand Jacques, un Français fait le goal tout seul, Maxime se les manges encore et Droin droin est premier au classement, demain, verdict.
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